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Dans cet épisode, je vous partage mon parcours entrepreneurial, scolaire et professionnel, dans le but que vous puissiez apprendre à me connaitre et comprendre les motivations derrière ce podcast ainsi que mon entreprise.

Synapse Marketing est mon entreprise depuis 2019, fondé avec l’objectif de contribuer à l’essor des PME dans le vaste monde numérique.

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Transcription

Bonjour, et bienvenue dans ce premier épisode de 180 Degrés. Je suis vraiment heureuse d’être ici à enregistrer ce premier épisode, et de voir que ce projet voit enfin le jour. J’y pensais depuis plusieurs mois, voire même plusieurs années, parce que le podcast est vraiment un média que j’adore consommer, et j’ai vraiment envie que ça devienne une belle façon pour moi de vous enseigner quelques concepts, de vous inspirer à faire vous aussi une transition, à créer du contenu, à connecter avec les gens dans l’univers virtuel.

 

Donc voilà ce que j’ai au programme aujourd’hui en fait. J’ai envie de vous parler de mon parcours professionnel et entrepreneurial. Ça va vous situer par rapport à qui je suis, ce que je fais, et pourquoi je fais tout ça. Je pense que c’est une belle façon de m’introduire à vous.

 

D’abord, ce qu’il faut savoir là, c’est que le marketing pour moi est une passion depuis plusieurs années. Ce n’est vraiment pas une nouvelle chose qui est entrée dans ma vie en fait. Ça pourrait remonter en fait jusqu’à mes cours d’économie en secondaire 5, où on apprenait les fonctions de l’entreprise, avec les fameux départements qu’on connait, comme le département de finance, le département de comptabilité, le département des ressources humaines, et le département de marketing. Quand on a 15 ou 16 ans, le marketing, c’est essentiellement la publicité et la vente. Quand on comprend que le marketing c’est beaucoup plus vaste que ça, ça va ouvrir les yeux sur un monde de possibilités en fait. J’ai compris que le marketing était en fait le meilleur allié pour travailler avec le cerveau gauche et le cerveau droit en même temps. Pour moi, le marketing c’est la façon d’être structurée et créative à la fois, et c’est ce qui m’a d’abord appelée dedans.

 

Quand j’ai fait mon choix de carrière, j’ai décidé d’aller en gestion de commerce, donc une technique administrative de 3 ans. Les programmes universitaires avaient l’air tellement génériques que j’avais envie d’apprendre des choses et de faire des trucs beaucoup plus concrets, et c’est pour ça que je me suis inscrite en gestion de commerce. Par la suite, j’ai fait aussi mon baccalauréat en administration des affaires, profil marketing toujours. Pourquoi j’ai décidé d’aller en administration plutôt que d’aller en communication marketing ? Parce que le côté business et le côté management étaient très importants pour moi. A l’époque, je travaillais également dans une institution financière aux opérations, et c’est quelque chose que j’ai beaucoup aimé. J’aime d’amour le marketing, mais j’aime comprendre aussi l’ensemble des fonctions des décisions de l’entreprise, et c’est une façon logique pour moi d’assouvir tout ce besoin de comprendre. Donc ça a été vraiment 3 belles années d’études. J’aurais pu continuer au niveau de la maîtrise, et je me suis toujours dit que j’allais le faire un jour. Mais en fait, quand j’ai fait mon parcours universitaire, je travaillais également en même temps, et j’avais hâte de travailler plus dans les domaines que j’avais étudiés. Donc j’ai décidé d’aller sur le terrain pour travailler. J’avais à l’époque 22 ans je crois, si ma mémoire est bonne. Je me dis que je peux faire une maîtrise n’importe quand, tant que la vie est devant moi, et je pense ne pas être la seule à le dire.

 

Durant mes années à la banque, j’ai vraiment pu m’amuser et apprendre un paquet de choses que je n’avais pas apprises nécessairement à l’université ou dans d’autres types d’emploi, comme par exemple tout le côté gestion des processus, optimisation des processus, amélioration continue, et gestion de risques. J’ai même participé à un Kaizen durant ces années. C’est un processus d’amélioration continue qui se fait sur plusieurs mois ; c’était ainsi dans notre cas, du moins. Ça m’a appris à réfléchir en terme de gestion haut niveau. Ce qu’il faut savoir, c’est que travailler pour une grande entreprise de 18 000 employés est différent que de le faire dans une PME. J’ai toujours un amour des PME, j’ai toujours senti que j’aimais ce milieu où la croissance est possible, où tout est possible.

 

Quand je suis revenue en 2016 à la suite de mon congé de maternité, j’ai vu ce désalignement profond. Je me suis rendue compte que je n’étais plus à ma place, et que la routine métro boulot dodo ne me convenait pas. Je n’étais pas faite pour cette vie où ça va trop vite. Donc j’ai décidé d’appliquer dans une PME. Je suis partie pour travailler dans une entreprise de développement logiciel. C’était une startup où on était 4 au départ, et j’étais la 2ème employée à temps plein. Pour moi, ça a été un immense terrain de jeu, parce que tout était à faire, tout était à bâtir, et j’ai appris plein de trucs. Quand on étudie en marketing, les universités sont souvent 5 ans en arrière sur certains concepts. Donc oui, on apprend la structure, on apprend à réfléchir de manière stratégique, on apprend les grandes lignes et les grandes théories ; mais quand il est temps de tout mettre en pratique, il faut se faire les dents. Je considère que c’est vraiment en devenant responsable de tout le département marketing que je me suis faite les dents en apprenant à gérer un gros budget marketing.

 

Je m’occupais même de tout ce qui était développement des affaires au niveau de la francophonie canadienne, donc je participais aux congrès à travers le Canada, je faisais des webinaires et des formations en direct. Même avant la pandémie, on faisait ça à distance parce que les gens étaient même en France, en Belgique, et en Suisse. Je m’occupais même du support technique, donc c’est là où j’ai appris comment vulgariser et aider les gens à comprendre la technologie. On avait une clientèle scolaire : des professionnels de l’enseignement qui n’étaient souvent pas très habiles avec la technologie. C’est donc là que j’ai développé un paquet de compétences qui me sont vraiment pratiques et utiles aujourd’hui. Donc ça a été vraiment 3 belles années que j’ai eues là-bas.

 

Le fait de côtoyer un entrepreneur de si près m’a énormément aidée. Je parle de mon boss qui était évidemment le président de l’entreprise. Vous l’aurez deviné, avec si peu d’employés, il n’y avait pas une grande hiérarchie. J’étais très proche de lui, et on discutait souvent des stratégies, de comment on allait faire pour percer certains marcher. Ça m’a un peu ravivé la flemme qu’il y avait au fond de moi, qui était le rêve ultime d’avoir une entreprise un jour. A l’époque, j’imaginais qu’il fallait à tout prix avoir une idée révolutionnaire de produits ou de service pour être entrepreneur. Jusqu’au jour où j’ai compris que mon expertise était le marketing, et que cette expertise pouvait être le moteur de mon entreprise. Quand cette graine a germé dans ma tête, je me suis dit : « Waouh ! C’est vraiment possible ! » Je me suis dit que je pourrai fonder ma propre entreprise, puis aider les PME à émerger, croître, avoir des stratégies marketing cohérentes, et faire cette fameuse transition numérique. Ce n’était pas tout de suite le temps de partir et lancer mon entreprise, donc je me suis beaucoup formée. Comme je l’ai dit un peu plus tôt, on n’apprend pas tout à l’université. La publicité Facebook et la publicité Google par exemple, sont beaucoup trop dans le concret pour être enseignées là-bas. Donc je me suis formée pendant une bonne année, si ce n’est pas 2 ans. Je l’ai fait par intérêt, parce que c’était des compétences que j’avais à développer pour mon poste. De plus, ça m’a permis de préparer tranquillement le terrain et d’avoir confiance en mes capacités.

 

En avril 2019, c’était le moment de dire bye bye à mon boss, même si ça me crevait un peu le cœur parce que j’avais des collègues en or. L’équipe avait grossi depuis, et ça me faisait un pincement au cœur de devoir quitter. En même temps, je savais que je prenais la bonne décision, je savais ce que je faisais. C’était un apprentissage immense qui allait m’emmener beaucoup plus loin sur le plan professionnel et sur le plan personnel.

 

Mon entreprise existe depuis 2019. Au départ, je l’ai vraiment lancée dans le souhait de créer du contenu. Quand je me suis lancée, j’avais des contrats pour subvenir à mes besoins de base si on veut. Je prenais en charge les infos-lettres, les réseaux sociaux et leur stratégie globale, et les projets web. Le fait d’avoir travaillé de près avec des développeurs de logiciels m’a permis de gérer des projets de site web. Je sais exactement comment gérer ce type de projets, et les premiers mandats que j’ai eus étaient ceux de clients qui avaient des sites web désués qu’ils voulaient refaire. Quand ils parlaient avec des développeurs, les deux parties ne se comprenaient pas, parce que le monde du web est un langage que les entrepreneurs peuvent souvent ignorer. Je me suis donc lancée petit à petit, j’ai eu de nouveaux contrats et de nouveaux clients. J’ai fait un peu d’accompagnement consultation, et j’ai découvert que j’adorais ça.

 

Depuis 6 mois, j’ai réalisé que ce qui me manquait dans mon précédent emploi était l’aspect formation. J’adore former, expliquer des concepts et les vulgariser. En plus, ma clientèle cible a souvent ce besoin de comprendre. Les experts web vont souvent parler très vite ; ils vont utiliser des abréviations de termes en anglais, et mes clients sont vite perdus là-dedans. Je trouve ça dommage de ne pas avoir ces connaissances, parce qu’ils permettent vraiment d’avoir un regard critique sur les stratégies qui sont en place et sur le travail qu’il y a à faire. J’ai réalisé que mon focus sera la formation. J’ai toujours des clients en création de contenu et des clients en consultation, mais ça me fait vibrer d’enseigner, vulgariser, et partager les meilleures pratiques avec les gens.

 

Là, je vous en parle, et je sais que cette année va être merveilleuse si je peux mettre en place tous les projets qui sont dans ma tête. C’est donc un peu ça, mon parcours. Aujourd’hui, je suis toujours à la tête de Synapse Marketing, mon entreprise. Je vois grand pour Synapse, mais en même temps, je dois concilier le travail et la famille. L’équilibre de vie est super important. Je ne veux pas une croissance fulgurante, je vise plutôt une croissance soutenue qui va me permettre d’avoir une vie équilibrée. Je ne sais pas si vous avez ce même genre d’aspiration, mais la plupart de mes clients veulent croître et grandir. Notre souhait en tant qu’entrepreneur n’est jamais de voir petit, c’est toujours que notre entreprise prenne une expansion, mais une expansion cohérente et réfléchie. Des fois, ça peut donner un petit peu le vertige.

 

Principalement, ma clientèle est composée de gens qui sont en affaires depuis plusieurs années. Ce n’est pas vraiment de nouveaux entrepreneurs, mais plutôt des entrepreneurs qui sont dans des domaines plus traditionnels. Ils ont donc une expertise dans un marché plus traditionnel, et ils voient aujourd’hui l’intérêt de faire un virage numérique. Il faut donc transposer leur expertise en ligne, que ce soit dans les méthodes pour aller chercher de nouveaux clients, pour se promouvoir, ou même pour offrir leurs produits et leurs services.

 

Dans le podcast 180 Degrés, c’est ce que j’ai envie de mettre en lumière. J’ai envie d’avoir des entrevues avec des entrepreneurs qui ont fait ou qui sont en train de faire ce parcours là, mais j’ai aussi envie d’enseigner, comme je vous le disais de vulgariser, et de vous inspirer à faire certaines actions qui vont payer pour votre entreprise. Si vous avez des questions, des commentaires, ou même des suggestions de sujets de trucs que vous avez envie d’entendre, je vous invite à m’écrire et à prendre contact avec moi. Ca me fait toujours un réel plaisir ! J’espère que vous avez aimé ce premier épisode assez informel où je discutais de mon parcours. On se retrouve dès la semaine prochaine pour le deuxième épisode ! Bye bye !

 

Si vous avez apprécié cet épisode de podcast, je vous invite à le partager le plus possible à votre entourage, ou à me laisser une belle note de 5 étoiles sur Apple Podcast. Vous savez, c’est comme ça que vous allez pouvoir aider le projet à grandir et à rejoindre une plus grande communauté d’entrepreneurs. Merci beaucoup, et à la semaine prochaine !