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Facebook demeure encore aujourd’hui un média incontournable pour la majorité des entreprises. Toutefois, plusieurs entrepreneurs me partagent des frustrations liées à la portée qu’ils obtiennent avec leurs publications. J’ai envie de vous offrir une perspective différente afin d’accorder votre attention sur les bonnes métriques!

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Transcription

Facebook évolue constamment. Mais comment s’assurer d’avoir toujours un impact sur cette plateforme ? Je vous donne quelques trucs et astuces là-dessus.

 

Bienvenue sur le podcast 180 Degrés ! Mon nom est Mélanie Halley, et je suis consultante en marketing web. J’ai fondé mon entreprise, Synapse Marketing, dans le but d’accompagner les PME à se tailler une place de choix parmi les géants ! J’offre mon expertise aux entrepreneurs afin de réaliser une transition web cohérence, en mettant en place des stratégies marketing intègres et authentiques, qui font rayonner leur entreprise et assurent leur croissance.

 

Le podcast 180 Degrés vous présente des modèles d’affaires inspirants, des conseils et des pratiques gagnantes, en plus de mettre en lumière les PME d’ici qui, comme vous effectuent un virage numérique. Bienvenue dans l’univers de 180 Degrés !

 

Donc aujourd’hui je parle de Facebook, oui, de Facebook. Ce réseau social qui est encore à la tête de nos habitudes. Facebook reste encore celui qui le plus de part de marché, de visiteurs, et celui qui fait le plus le bonheur des annonceurs, et je vais en parler un peu aujourd’hui. Mais la raison pour laquelle j’ai voulu mettre un peu Facebook à l’honneur avec cet épisode, c’est parce qu’on est beaucoup à avoir des pages Facebook d’entreprise. Évidemment, plus les années passent, plus il y a des pages Facebook sur ce réseau-là. En fait, on voit visiblement l’algorithme changer, et la portée l’engagement diminuer. Quand on parle de portée, on parle de combien de gens vont voir nos publications dans leur fil d’actualité. Donc c’est un peu le principe d’offre et de demande. Plus il y a des gens qui publient, plus Facebook doit essayer de trouver ce qui va vous intéresser le plus pour le mettre en priorité dans votre fil d’actualité. C’est pour ça que c’est un peu embêtant, parce qu’on ne voit pas nécessairement toujours les photos des gens qu’on aime et de notre famille, et on voit des publications qu’on se serait bien passés de voir.

 

L’engagement aussi a beaucoup diminué, et c’est surtout là-dessus que j’avais envie de parler dans cet épisode. C’est très décourageant de voir qu’on publie du contenu et qu’on fait de belles publications, des textes qui partent souvent du cœur, qu’on fait avec intention, (du moins c’est ce que vous devriez faire, et ne pas parler que de vos promotions évidemment), et on voit qu’on lance dans l’univers une belle publication ; mais on obtient très peu de résultats en terme de j’aime, de partages, et de commentaires. Des fois on ne comprend pas pourquoi il y a une publication qui fonctionne, et pourtant ce n’est peut-être pas celle qu’on avait pensé qu’elle aurait le plus d’impact. Ramenez-vous à votre consommation de contenu sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous êtes du genre à aimer tout ce que vous voyez passer dans le fil d’actualité ? Quand je dis aimer, je parle de mention j’aime ou de like, parce qu’on peut apprécier une publication, mais j’ai remarqué que dans nos habitudes, surtout sur Facebook (peut-être moins sur Instagram ou d’autres plateformes), on a moins tendance maintenant à faire des mentions j’aime.

 

Ce n’est pas nécessairement un problème de portée, parce que la portée ne peut pas être 100%. Si vous avez une page avec 1000 abonnés (parce que maintenant on ne parle plus de j’aime, mais bien d’abonnés sur Facebook), c’est rare que vous allez avoir 1000 personnes qui ont vu votre publication, à moins d’avoir eu beaucoup de partages, mais c’est pratiquement impossible de couvrir l’ensemble de vos abonnés avec vos publications. Ce que je vois en fait est un problème d’engagement, et ce n’est pas toujours lié au fait que le contenu n’est pas adéquat ou pas intéressant. Les gens qui ont des commerces de proximité, comme des boutiques par exemple, vont souvent se faire parler des publications qu’ils ont publiées pendant la semaine. « Ah oui, j’ai vu sur votre page Facebook que vous avez donné tel ou tel conseil, et j’ai une question par rapport à ça ». Il y a une réelle portée dans la société, dans l’impact que vos publications ont, mais on remarque un peu moins de mentions j’aime.

 

C’est dommage, parce que ce qu’on souhaite, ce n’est pas des j’aime, mais avoir des interactions des commentaires surtout, voire des partages. Mais je pense qu’il faut garder en tête ce que ça nous donne comme résultat quand on parle justement de stratégie de contenu. J’en ai parlé dans les autres épisodes. Je prône une approche de création de contenu pour avoir une relation qu’on bâtit sur le long terme, avec les gens qui nous suivent, et qui font le choix de s’abonner à notre page. Ça me fait penser au parallèle un peu avec les voisins : on est beaucoup à connaître la vie des voisins (même si on n’a pas le même rythme de vie en ce moment, vu qu’on est en confinement au moment où j’enregistre), pourtant on ne leur a peut-être jamais parlé, ou peut-être très peu dans certains cas. C’est un peu le même principe avec Facebook. Il y a beaucoup de gens qui vont vous suivre, qui vont regarder, qui vont « épier » ce que vous faites, mais qui ne vont pas liker et qui ne vont pas mettre de commentaires. C’est un peu comme des personnes timides qui vont vous suivre. Et ne sous-estimez pas l’impact que vous avez auprès de ces personnes-là. A l’inverse, vous pouvez avoir des gens qui vont aimer, partager, et commenter toutes vos publications, mais qui ne vont jamais faire affaire avec vous. C’est là où il faut orienter son attention, et mettre ses objectifs en fonction des bonnes métriques et de l’impact réel que vous voulez avoir. Des likes et des commentaires, ce n’est pas ça qui amène nécessairement du business, donc il ne faut pas garder que ça en tête. C’est vraiment un tout. C’est vraiment plus loin que ça. C’est la réflexion que je veux que vous ayez aujourd’hui de l’objectif du podcast.

 

Comment faire pour augmenter son impact ? Je vous ai dit en introduction que je vous donnerai des trucs. Eh bien, je pense qu’il faut avoir en tête que vous allez créer des contenus qui sont plus « waouh ». Je parle de contenus où vous allez investir plus de temps et plus d’argent. Vous allez mettre le paquet. Quand je parle de contenu « waouh », ça peut être une belle vidéo qui présente vos produits ou vos services, ça peut être un live où vous offrez beaucoup de valeur en enseignant des choses, ça peut être de belles photos, des trucs comme ça… Du contenu que vous allez faire avec plus d’intention, plus de temps. Ça peut être un texte que vous avez rédigé avec beaucoup d’introspection. Je parle beaucoup d’intention en fait. Ce genre de contenus est parfait pour la publicité Facebook.

 

Ce que je propose et ce que je prône, c’est une combinaison d’une stratégie de contenu organique propulsée par la publicité Facebook. Quand on parle d’organique, on parle de contenu que vous publiez. Organique ne veut pas dire gratuit, parce que vous allez payer pour vos photos, pour votre rédaction peut-être, etc. Seulement, vous n’allez pas payer pour avoir une diffusion plus importante. Je propose plutôt de combiner les deux. Une stratégie de contenu organique, propulsée grâce à la publicité Facebook. Qu’est-ce qu’on propulse exactement ? Eh bien, on propulse les contenus « waouh », les contenus qui ont un impact réel, ou qui vont mener à passer une deuxième étape de mise en action pour les personnes qui nous suivent. Vous avez créé un guide PDF avec plein de conseils extraordinaires. Pourquoi ne pas booster cette publication-là, ou créer une campagne de publicité Facebook pour les plus avancés ? Le but, c’est que les gens voient les petites pépites d’or que vous allez publier. On le sait, on se bat un peu contre un algorithme. Ça dépend de votre vision : on se bat, ou on travaille avec l’algorithme. Mais pourquoi ne pas profiter de ça, et propulser grâce à la publicité Facebook les contenus qui sont un peu plus intentionnels ? Donc moi, c’est comme ça que je travaille la plupart du temps avec mes clients et avec mon propre contenu. Des fois, il suffit juste que vous publiiez une publication à 13h, et qu’à 13h il y a une conférence de presse d’un 1er ministre ; et là vous allez passer inaperçus. Des fois, c’est circonstanciel. Même en ayant la meilleure des stratégies de contenu, ça arrive que des fois le contenu que vous avez envie de mettre de l’avant tombe dans l’oubli, même si vous voulez le montrer au plus grand nombre possible de gens. Ce n’est pas nécessairement parce qu’il n’est pas bon ou pas bien monté, mais simplement à cause des circonstances. Il faut arrêter de se taper sur la tête. L’algorithme de cette journée-là ne vous a peut-être pas favorisés, et c’est ainsi. On passe à autre chose, et on peut l’inclure dans une stratégie publicitaire pour aller tester un ensemble de choses.

 

Ca m’amène à un autre point, qui est la fréquence de publications. Il y a 4 ou 5 ans, on disait qu’il fallait publier plusieurs fois par jour pour favoriser l’algorithme à nous aider à avoir une meilleure portée et un meilleur engagement. Par contre, comme on disait au début du podcast, il y a de plus en plus de pages Facebook, et de plus en plus de publications ; et ça fait beaucoup de bruit, et ça fait beaucoup de publications à diffuser dans des fils d’actualité. Oui, on est là plus souvent avec la pandémie, on est un petit peu plus souvent sur les réseaux sociaux. Mais en fait, je pense que l’objectif n’est pas de polluer les réseaux avec plein de publications. Plutôt que de publier 3 posts par jour comme certains gurus de marketing l’ont avancé ces dernières années, pourquoi ne pas publier moins souvent du contenu de meilleure qualité ? Parce que oui, sur certaines pages Facebook, ça peut fonctionner de publier une citation, si vous êtes dans le domaine du bien-être ou dans le développement personnel ; mais si je ne publie que des citations, je peux vous garantir que ça ne fonctionnera pas. Ce n’est pas le type de contenu qui fonctionne le plus sur ma page, parce que mon audience ne recherche pas nécessairement du contenu d’inspiration, mais plutôt du contenu informatif, et du contenu éducatif surtout. Donc, ça m’amène justement au conseil de publier moins souvent, et de publier mieux si on veut. Ce qui est mieux est subjectif en fonction de ce que les gens qui vous suivent ont envie de voir, de lire, ou d’entendre. La meilleure façon de voir, c’est de tester différents contenus, et de voir avec quoi votre audience interagit le plus souvent.

 

Il faut aller chercher par exemple plus de clients en appels, plus de découvertes, plus de questions posées à vos clients sur vos produits, des rendez-vous, des demandes de messages par Messenger. Tout ça est à prendre en compte. Les mentions j’aime, les partages, et les commentaires ne sont pas la finalité de votre stratégie. Donc, c’est important de garder ça en tête pour ne pas se décourager. Je ne sais pas si tout ça fait du sens pour vous, mais je vous invite à me contacter si vous avez envie de discuter avec moi de comment vous gérer votre page Facebook. Si vous aimeriez avoir quelques quelques conseils, n’hésitez pas à me contacter. Ça me fait toujours un bonheur de discuter avec vous. Je vous invite également, si vous avez envie, de télécharger mon guide « 11 Actions Pour Bonifier Votre Présence En Ligne ». Dans ce guide-là, je donne plusieurs astuces pour avoir une meilleure visibilité en ligne. Donc vous pouvez trouver ça sur mon site web www.synapsemarketing.ca. Sinon, on se retrouve la semaine prochaine pour un autre épisode de 180 Degrés. Je vous invite aussi à commenter, ou à noter le podcast si vous avez trouvé de la valeur, ou à partager à votre réseau d’entrepreneurs. Je vous souhaite une excellente journée, et on se retrouve la semaine prochaine. Bye bye.